05.06.2006

Le "Polisario" menace le contingent français au sein de la MINURSO

ONU

Le "polisario" a proféré des menaces à l'encontre du contingent français au sein de la MINURSO, suscitant une réaction ferme de l'ONU, a-t-on appris lundi de source diplomatique occidentale à New York.

Mhamed Khaddad, "coordonnateur du polisario auprès de la mission des Nations Unies" (MINURSO) a menacé explicitement le contingent français en signe de représailles contre la France qui, a-t-il affirmé, appuie la position du Maroc sur le Sahara, a-t-on expliqué de même source.

Le "polisario" a transmis récemment ses menaces à l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, M. Francesco Bastagli, qui en a référé au secrétaire général.

La réponse n'a pas tardé c'est le commandant des forces de la MINURSO qui s'en est chargé en exigeant fermement de Mhamed Khaddad, porte-parole des milices, de retirer ces menaces sur le champ et de s'en excuser, précise la même source.

MAP

20.05.2006

Le Polisario et l'Idéologie Intégriste

Le Pr. Aymeric Chauprade, géopolitologues français, a mis en garde, jeudi 18 mai à Rabat, contre des connexions entre des éléments du "polisario" et la nébuleuse "Al Qaïda", craignant "un pourrissement intégriste" dans la région du Sahara et du Sahel.

Il existe des indices qui prouvent "le glissement vers l'idéologie islamiste" d'une part croissante des éléments du "polisario", qui entretiennent des liens de plus en plus étroits avec le Groupe salafiste algérien de prédication et de combat (GSPC), a souligné le Pr. Chauprade lors d'une conférence autour du thème "défis géopolitiques au Sahara".

Il y a "peu de chances" pour que "le polisario reste à l'écart de l'idéologie intégriste", a-t-il assuré.

Selon le conférencier, qui se réfère à des rapports de sources sécuritaires, essentiellement américaines, la région du Sahara et du Sahel "deviendrait un arc intégriste" et une zone "hautement déstabilisatrice", si certains pays se servent de cette situation pour "l'instrumentaliser" afin de "contourner des problèmes géopolitiques intérieurs ou extérieurs".

A titre d'exemple, le géopolitologue français cite certains services du régime algérien qui peuvent user "des pratiques de double jeu" pour entretenir cette situation et, partant, "garder une épine dans le pied du Maroc", allusion faite à la question du Sahara.

C'est dans ce sens que le Pr. Aymeric Chauprade incite le Maroc à "défendre le bien-fondé de sa cause essentielle" et surtout à "travailler à démasquer cette instrumentalisation et comment (certaines parties) jouent les +pompiers-pyromanes+".

"Au fond, le problème du Sahara est la suite (du processus) de décolonisation pour le Maroc" qui oeuvre pour "parachever son intégrité et se débarrasser de cette épine dans le pied", a-t-il poursuivi. Et d’affirmer que sans le règlement de cette question, "il n'y aura pas d'intégration économique" dans le Maghreb.

L'Economiste

23.04.2006

Des Sahraouis expulsés d'une conférence sur le Sahara à Madrid

Des militants sahraouis de défense des droits de l'homme, dont des victimes des exactions du "Polisario" dans les camps de Tindouf en Algérie, ont été expulsés par la police espagnole d'une conférence sur le Sahara, organisée vendredi soir à Madrid, parce qu'ils sont jugés "indésirables" par les organisateurs de l'événement.

Avant même le début de la rencontre, des sbires du Polisario, des agents de sécurité, des policiers espagnols et des fonctionnaires du centre culturel Ateneo de Madrid - organisateur de l'événement- ont monté un barrage à l'entrée de la salle des conférences expulsant tous ceux qui ressemblent à des Marocains.

Une dizaine de Marocains, pour la plupart des étudiants universitaires à Madrid, ont été expulsés du centre culturel et conduits manu militari par la police à "100 mètres" du lieu où se tient la conférence.

Les organisateurs ont également refusé l'accès à la salle au journaliste de la MAP accrédité en Espagne, M. Said Ida Hassan, jugé indésirable pour sa condition de marocain, doublée de sa grave qualité de représentant d'un média marocain.

Un groupe de Sahraouis, dont certains portant toujours les séquelles de tortures que leur ont été infligées les mercenaires du "Polisario", ont été aussi interdits d'accéder à la salle ou se tient la conférence, même s'ils sont directement concernés par cette affaire, plus que n'importe quel "ami du Polisario".

"Nous sommes venus demander au chef des tortionnaires Mohamed Abdelaziz le sort de plus de huit cent disparus sahraouis dans les geôles du Polisario à Tindouf, mais la police espagnole nous a expulsés de la salle des conférences nous empêchant de démasquer ce criminel", a dénoncé Dahi Aguai, président de l'Association des Portés Disparus victimes du "Polisario".

"Je me demande comment un criminel qui nous a torturés pendant des années et que les rapports des associations des droits de l'homme désignent comme le premier responsable des exactions commises à Tindouf puisse circuler librement dans la capitale d'un pays démocratique comme l'Espagne", a ajouté M. Aguai dans une déclaration à la MAP.

Une militante sahraouie faisant partie du groupe des "indésirables", Mme A. Khouribich, a dénoncé "le comportement barbare et inhumain des organisateurs de la conférence au coeur de la capitale d'un pays démocratique", s'élevant contre le double langage de ceux qui "à la fois prêchent la démocratie et la liberté d'expression et pratiquent la censure d'une manière rétrograde".

Mme Khouribich, visiblement choquée par le comportement des organisateurs de la rencontre, a assuré être venue "pour discuter d'une manière civilisée de l'avenir du Sahara avec des gens qui s'érigent en donneurs de leçons quand il s'agit de démocratie et de liberté d'opinion".

La conférence sur le Sahara se déroulait dans un lieu public, l'Ateneo, un centre culturel de Madrid réputé pour abriter "la libre parole et la liberté d'expression", où le public assiste à toutes les manifestations sans entrave.

Mais, c'était sans compter avec les censeurs espagnols affidés à la cause du "Polisario" et bons élèves de son école de la "démocratie".

L'invitation était publique pour écouter le sieur Mohamed Abdelaziz, président fantoche de la non moins factice République "démocratique", discourir à sens unique sur "la situation au Sahara et les perspectives de solution".

Mais il fallait veiller au grain pour qu'aucune brebis ne soit égarée dans l'antre de cette quasi-secte qu'est la famille des Amis espagnols du "Polisario".

MAP

31.03.2006

Vidéo de Témoignages d'anciennes victimes des terroristes du "Polisario".

   

Vidéo de Témoignages d'anciennes victimes des terroristes du "Polisario".

15.02.2006

Le Programme alimentaire mondial démasque le Polisario

                        Détournement des aides humanitaires  

Le Programme alimentaire mondial (PAM) désavoue le Polisario concernant le nombre des occupants des camps de Tindouf. Cet organisme de l'Onu s'apprête à se rendre dans le sud algérien pour une mission de vérification avant le mois de mars 2006.

Le Programme alimentaire mondial (PAM), organisme relevant de l'ONU, désavoue le Polisario en révisant à la baisse le nombre des habitants des camps de Tindouf dans le sud algérien. Selon les responsables de ce programme, les occupants de ces camps ne dépasseraient pas les 90.000 âmes. Le 5 février dernier, le "Croissant-Rouge sahraoui", entité du Polisario, avait avancé de nouveau le chiffre de 160.000 réfugiés à l'occasion du lancement d'un appel à la communauté internationale.
Cet appel, selon le Polisario, est destiné à sauver les habitants des camps d'une grave crise humanitaire qui pourrait avoir lieu dès début mars prochain.

Le "Croissant-Rouge sahraoui", qui affirme avoir déjà presque épuisé le stock des matières de première nécessité, affirme qu'une pénurie de médicaments viendrait aggraver la situation dans les quelques semaines à venir.
Pour faire plus de lumière sur cette polémique à propos du nombre exact des séquestrés de Tindouf, le PAM a annoncé qu'il allait entreprendre, dans les jours à venir, une mission conjointe avec le HCR (Haut commissariat aux réfugiés) dans ces camps. Les responsables du PAM affirment également que le chiffre de 90.000 personnes est celui qui est retenu par les pays donateurs fournissant des aides humanitaires aux populations maintenues sous blocus sur le sol algérien.
Le HCR, avec d'autres organismes onusiens comme le PAM, ont toujours été empêchés d'avoir accès aux camps de Tindouf pour les besoins d'un recensement qui mettrait fin à cette "guerre des chiffres".
Ces populations, maintenues contre leur volonté dans des conditions désastreuses, servent de "carte" supplémentaire pour le Polisario qui fait d'une pierre deux coups.
D'une part, cela aide Mohamed Abdelaziz à perpétuer l'idée qu'il dispose d'une population civile pour sa "RASD", mais en même temps cela permet aux responsables du Polisario de continuer à s'enrichir en détournant les aides humanitaires destinées à ces mêmes populations et qui sont écoulées, entre autres, sur les marchés algériens et mauritaniens comme en ont témoigné plusieurs ex-polisariens qui ont rallié le Maroc.
Cette situation désastreuse dans les camps de Tindouf s'est davantage détériorée ces derniers jours avec des précipitations sans précédent sur la région qui ont entraîné beaucoup de dégâts matériels. Selon plusieurs sources, près de la moitié des occupants des camps de Tindouf seraient sans abri après que les inondations aient sérieusement endommagé leurs logis, dans la majorité des habitats de fortune.

29.01.2006

La menace terroriste plane sur Laayoune

La tension est montée de plusieurs crans à Laâyoune qui pourrait être la cible d’attaques terroristes. A quelques kilomètres de la ville, un individu a été arrêté récemment en possession de 13 roquettes "Hawn". D’autres personnes seraient activement recherchées.

La tension ne cesse de monter à Laâyoune. Ces derniers jours, les manifestations et les affrontements avec les forces de l’ordre font quasiment partie du quotidien de cette ville. Un quotidien qui devient de moins en moins stable avec la menace terroriste qui s’installe.
Ainsi, la ville de Laâyoune serait la cible d’attaques terroristes. La menace est en train de se préciser de plus en plus. Il y a quelques jours, un individu a été arrêté, près de Lâayoune, en possession de 13 roquettes "Hawn" de calibre 81 et 60 mm.
Le dénommé J.T, 33 ans, est un ancien séquestré des camps de Tindouf qui a regagné la mère-patrie, le Maroc, puis émigré en Espagne, a-t-on appris à Lâayoune. Il a été arrêté dans une région au cœur du Sahara marocain, à environ 26 km au sud de Lâayoune, a-t-on précisé de même source.

Le dénommé J.T a ainsi été arrêté en possession de 13 roquettes «Hawn». Les munitions saisies, dans un état de corrosion avancé, datent vraisemblablement du temps de la guerre du Sahara. Cependant, il est à noter que ces munitions sont toujours opérationnelles. Des munitions qui devaient servir à perpétrer des actes terroristes dans la région de Laâyoune par un réseau, dont les éléments sont activement recherchés. L’arrestation de cet individu et la saisie des munitions n’écartent donc pas complètement le danger d’actes terroristes.
Déjà, la semaine dernière, les services de sécurité auraient arrêté au moins trois personnes soupçonnées d’avoir fabriqué des bombes artisanales à des fins terroristes.
Et depuis, recherches et arrestations se poursuivent. Plusieurs sources parlent d’une dizaine d’interpellations. Ainsi, selon l’Association le Sahara Marocain (ASM), quatre personnes ont été arrêtées entre vendredi soir et samedi matin, dans le cadre de l'enquête en cours sur les projets d'attentats au Sahara. Parmi ces personnes, deux seraient des ralliés.
Les équipes de sécurité ont ainsi procédé, samedi matin, à l'arrestation d'un jeune universitaire sahraoui, jusque-là inconnu dans le milieu des séparatistes ou des casseurs, mais qui aurait, par contre, récemment séjourné quelques semaines en Mauritanie. Un autre jeune Sahraoui a été également arrêté, à Rabat cette fois-ci.
Deux autres personnes, des ralliés disposant de résidences en Espagne, ont été arrêtées vendredi soir à leur arrivée au Maroc. L’arrestation de ralliés se fait ainsi particulièrement remarquer. L’ASM tire d’ailleurs la sonnette d’alarme quant à la gestion du cas des anciens séquestrés des camps de Tindouf qui ont regagné le Maroc. Elle fait par ailleurs état de l’existence de plus de 2500 ralliés, de formation militaire, résidant au Maroc. Ces ralliés seraient sans aucune occupation professionnelle, mais qui sont logés et payés par l'état marocain.
Le Polisario envoie t-il au Maroc de faux ralliés pour y commettre des actes terroristes ?
Par ailleurs, et de sources bien informées, deux présumés terroristes (des Marocains d'origine sahraouie), qui ont réussi à quitter Laâyoune après l'arrestation de leurs complices, sont activement recherchés par les services de sécurité. Aussi, l'ASM a appris que plusieurs personnes concernées par ces évènements ont quitté de manière discrète la ville de Laâyoune pour se réfugier dans le désert. La menace terroriste serait ainsi écartée… pour le moment !

25.01.2006

Forum de Bamako: Le polisario provoque la délégation marocaine

La délégation marocaine participant au 6ème Forum Social Mondial (FSM), qui se tient actuellement dans la capitale malienne Bamako, ainsi que certains ressortissants maliens ont été l'objet d'actes de provocation de la part des séparatistes du "polisario", rapporte dimanche la deuxième chaîne de télévision nationale "2M".

Des éléments du "polisario" et certaines organisations espagnoles soutenant leurs thèses, se sont livrés à toutes sortes d'actes de provocation anti-démocratique à l'encontre de la délégation marocaine dans le but de l'empêcher d'expliquer la réalité du conflit artificiel du Saraha marocain et l'échec des thèses des séparatistes, a ajouté la télévision dans son journal de la mi-journée.

Ces agressions n'ont pas épargné des citoyens maliens pour le seul motif qu'ils sont attachés aux liens historiques, culturels et religieux avec le Royaume, a poursuivi "2M", faisant observer que les éléments du polisario, ont une nouvelle fois fait fi des règles les plus élémentaires du dialogue démocratique.

Dans une déclaration à 2M, M. Khalil Nouhi, président de l'Association " Asdiqaa Al-Nakhla Goulimim-Smara ", a indiqué que la délégation marocaine s'apprêtait à prendre part, en compagnie de citoyens maliens soutenant la cause nationale, à l'un des ateliers du Forum en vue "de battre en brèche les thèses que les ennemis de notre unité territoriale entendaient véhiculer, mais l'accès à la salle leur a été interdit et ont été empêchés d'y assister", a-t-il déploré.

De son côté, un chercheur malien, Youssef Koulibali, a appelé à la libération de tous les séquestrés marocains à Tindouf, ajoutant dans une déclaration à 2M que l'interdiction faite par certains éléments du "polisario" à la participation de la délégation marocaine à cette rencontre mondiale, censée être un forum de dialogue permettant à tous les participants, qu'elles qu'en soient l'appartenance ou la culture, d'exposer leurs idées en toute liberté, est aux antipodes des principes démocratiques".

Pour sa part, le maire d'une ville malienne a relevé que " le Maroc et la communauté Tidjanie au Mali sont liés par des relations solides tant sur le plan religieux qu'humain ".

Une forte délégation marocaine, représentant le secteur public et la société civile, participe au 6-ème Forum Social Mondial (FSM), qui réunit durant cinq jours des milliers d'alter mondialistes sous le slogan "un autre monde est possible".

Le Forum de Bamako se présente comme "un espace de concertation, de dialogue, d'échange d'informations et d'expériences, de luttes et de résistances, mais surtout de propositions d'alternatives crédibles et viables, pour montrer qu'un autre monde est possible", selon les organisateurs

05.01.2006

Des pressions d'Alger empêchent le chef du Polisario de rencontrer son père (Association)

Le chef du Front Polisario Mohamed Abdelaziz a refusé de rencontrer "pour le moment" son père Khalil Mohamed Salem Rguibi vivant au Maroc à cause de pressions algériennes, a indiqué jeudi à l'AFP le président de l'Association le Sahara marocain (ASM).

Cette association active au Maroc et en Espagne comptait faire rencontrer les deux hommes à Paris avant la fin de 2005 "dans un cadre purement humanitaire".
"Ce sont des pressions algériennes qui se sont exercées sur le chef du Polisario pour que la rencontre avec son père n'ait pas lieu", a déclaré jeudi à l'AFP Mohamed Réda Taoujni, président de l'ASM - une association qui défend la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental tout en critiquant des aspects de la gestion marocaine du territoire.
Dans un communiqué parvenu jeudi à l'AFP, l'ASM affirme qu'au début, "les démarches allaient très bien de part et d'autre", du côté du Polisario comme de celui du ministère marocain de l'Intérieur - qui était prêt à délivrer rapidement un passeport à M. Rguibi - pour une rencontre des deux hommes à Paris avant la fin de 2005.
Mais le 30 novembre, lors d'une visite dans l'archipel espagnol des Canaries, le chef du Polisario a informé l'ASM qu'il n'était "pas disposé à cette rencontre pour le moment!", ajoute le communiqué de l'association qui s'est déclarée "surprise et stupéfaite".
Un autre refus a été signifié à l'ASM mercredi par un proche collaborateur du Polisario, ajoute le communiqué de cette association qui se demande "comment un fils peut-il refuser de rencontrer son père après trente années de séparation".
Agé d'environ 90 ans, Khalil Mohamed Salem Rguibi vit à Ksbat Tadla (centre), "alité par la maladie", indique l'ASM.
L'association avait lancé son initiative - qu'elle avait présenté comme "purement humanitaire" - le 22 novembre dernier. "M. Salem Rguibi nous a déclaré qu'il tenait à voir son fils avant de mourir", avait indiqué l'association.

a voir aussi  :  Khalili Mohamed Salem Rguibi père de Mohamed Abdelaziz...

02.01.2006

(Polisario) Menaces de mort les membres de l’ESISC

Depuis quelques jours, l’ESISC et son président, Claude Moniquet, ont reçu des menaces de mort de personnes se présentant comme des sympathisants du Front Polisario auquel notre centre a consacré un rapport accablant mis en en ligne et diffusé depuis quelques semaines. Dernier en date, un certain « Mahmud I. » nous écrit « s’il est nécessaire d’utiliser un jour la violence, nous le ferons…et si un jour, Chien, je te tue de mes propres mains, on pourra toujours me traiter de « terroriste ». J’en serai fier… ».

Il va de soi que ces menaces ne changeront rien à notre détermination à continuer notre travail d’analyse. Elles démontrent simplement qu’en soulignant une possible dérive criminelle et terroriste du Front Polisario, nous n’étions pas tellement loin de la réalité. L’ESISC entend déposer plainte suite à ces menaces.

Source:   ESISC.org

Plus d'informations sur le rapport mis en ligne par L’ESISC sur le Polisario :

a voir aussitoutes les Attaques terroristes du Polisario.

29.12.2005

Collusion entre le Polisario et Al Qaïda

    Attaques terroristes du Polisario 

29.12.2005  Les services de sécurité viennent de démanteler une nouvelle structure terroriste composée de 11 membres. Ces derniers entretiendraient des liens avec les groupes terroristes basés notamment dans la région sahélo-saharienne.

Nouveau coup de filet des services de sécurité dans les filières marocaines du terrorisme international. Selon des sources policières, les efforts de vigilance, renforcés davantage ces derniers mois, ont permis de démanteler une structure terroriste de 11 personnes avec cette nouveauté que les membres concernés entretiennent à la fois des relations avec des groupes terroristes écumant la région sahélo-saharienne et des groupes extrémistes basés en Europe et ayant prêté allégeance à Al Qaïda.
Les arrestations, selon une source policière, ont été menées, mercredi et jeudi derniers, par des éléments de la DGST (Direction générale de la surveillance du territoire) et de la BNPJ (Brigade nationale de la police judiciaire) dans différentes villes du Royaume. Contrairement à ce qui a été avancé par plusieurs agences de presse, Casablanca n’a connu aucune arrestation alors que plusieurs éléments ont été arrêtés à Tanger. L’un des membres de ce groupe, qualifié des plus radicaux, aurait été intercepté dans la localité de Bir Guendouz sur la frontière entre la Mauritanie et le Maroc.
Le dénominateur commun entre une grande partie des 11 membres de ce groupe est d’avoir séjourné dans la région sahélo-saharienne pour des périodes d’entraînement au maniement des armes et des explosifs. Récemment, ils auraient pris le chemin du retour pour préparer et perpétrer des actes terroristes contre diverses cibles au Maroc.
Si l’identité de la plupart des personnes arrêtées a été tue, des sources policières ont dévoilé celle de l’individu présenté come le chef de cette bande. Il s’agit du dénommé Mohamed Saïd Idghiri, arrêté à Tanger et qui serait, lui, en relation avec des groupes islamistes radicaux évoluant en Europe.
Mercredi 28 décembre 2005, les 11 membres de ce groupe étaient toujours entendus par les enquêteurs de la BNPJ à Casablanca. Le but de cette enquête est d’arriver à cerner les liens entretenus par ce groupe avec d’autres groupes terroristes actifs dans la région sahélo-saharienne et notamment le GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat). Certaines informations n’écartent pas non plus l’existence de liens, et de connexions, entre les membres de ce groupe et des éléments du Polisario convertis au terrorisme.
«On ne dit pas que le Polisario est une organisation terroriste, mais on dit que c’est une entité en voie de déliquescence et de décomposition. Une partie de ses membres pourrait être tentée par une aventure terroriste surtout que ces gens sont armés, connaissent le terrain dans toute la région», affirmait récemment Claude Moniquet expert franco-belge, récemment à ALM. Le Polisario aurait-il sauté le pas ? D’autres éléments accréditent cette thèse dont la récente arrestation à Laâyoune d’un rallié en possession de plus d’une dizaine de roquettes. Ce dernier comparaît actuellement devant le tribunal militaire permanent à Rabat.
Auparavant, plusieurs indices ont abouti à une participation d’éléments du Polisario à l’attaque menée, il y a plusieurs mois, contre la base militaire mauritanienne de Lemghiti. Selon la loi antiterroriste adoptée par le Parlement au lendemain des attentats de Casablanca, les 11 membres de ce groupe récemment démantelé devaient être présentés à la Cour d’appel de Rabat, tribunal à compétence nationale en matière de terrorisme. Les services de sécurité s’abstenaient de révéler les noms des autres membres du groupe pour ne pas entraver des recherches qui seraient toujours en cours pour retrouver d’éventuels suspects.
Le démantèlement de cette strictire intervient quelques jours avant les fêtes de fin d’année. Mais surtout après le retour d’une longue mission du juge antiterroriste marocain. Me Abdelkader Chentouf, selon des sources judiciaires, aurait interrogé plusieurs ressortissants marocains arrêtés pour terrorisme en Europe et notamment en Belgique, en Espagne, aux Pays-Bas et en France. Il a interrogé Hassan Elhaski, arrêté en Espagne après les attentats du 11 mars 2004, mais rencontré aussi des responsables judiciaires belges pour approfondir les enquêtes au sujet de la cellule de 17 terroristes démantelée en novembre dernier dans plusieurs villes du Maroc.

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