la verité du Polisario

Une organisation en voie de décomposition

Une organisation en voie de décomposition

Une organisation en voie de décomposition


Le Front Polisario est-il une simple couverture des ambitions régionales algériennes ?
Etroitement tributaire de l'aide algérienne pour sa survie, le Polisario ne dispose aujourd'hui d'aucune marge de manoeuvre face à Alger. Outre l'implication permanente des « conseillers » algériens dans les opérations militaires avant 1991, de nombreux témoignages accréditent l'utilisation de la carte sahraouie par Alger à des fins politiques qui lui sont propres et n'ont rien à voir avec le sort des populations concernées. Ainsi en a-t-il été, après la mort de El-Ouali Mustapha Sayed, de la désignation de Mohamed Abdelaziz comme Secrétaire général du Polisario et président de la RASD alors que celui-ci n'appartenait pas au cercle très fermé des fondateurs de l'organisation.

La situation des femmes et les accusations de « procréation forcée »
Le Front Polisario poursuivait une politique de « procréation forcée » imposant aux femmes de multiplier les grossesses dans un but évident d'augmentation significative de la population des camps qu'elle contrôle par rapport à la population restée au Sahara occidental.

La situation des enfants envoyés « étudier » à l'étranger et « forcés à travailler ou à se prostituer »
Plus de 5.800 enfants et adolescents sahraouis vivraient actuellement à Cuba, souvent contre la volonté de leurs parents, et sous prétexte de « scolarisation ».
Certains d'entre eux seraient, de surcroît, soumis à un embrigadement politique et à une formation militaire obligatoire en dépit de leur jeune âge (…).
Nous avons rencontré, au Maroc, plusieurs jeunes femmes qui avaient vécu dans les camps du Polisario et avaient été envoyées à Cuba pour y étudier. Trois d'entre elles nous ont fait part du fait qu'elles avaient été " obligées de se prostituer ".

Les accusations de travail forcé
Même s'il n'y a pas de preuves que le Polisario pratique le travail forcé, le fait de « payer » des réfugiés pour leur travail en leur attribuant des vivres et des biens de consommation courants, qui sont eux-mêmes fournis à la direction des camps par des organisations humanitaires et par la communauté internationale au titre de l'assistance humanitaire, est un abus manifeste et constitue une violation des droits élémentaires des réfugiés.

Les accusations de détournement systématique des aides internationales
Le 1er octobre 2000, le Front populaire pour l'indépendance des Canaries (FREPIC AWANAC) publiait un communiqué mettant en cause le conseil municipal de Gran Canaria qui aurait acquis une villa à Arucas au profit de Mohamed Abdelaziz, président de la RASD, pour un montant de 52 millions de Pesetas (312.000 Euros). Les fonds provenaient, d'après le FREPIC, des budgets d'aide destinés aux réfugiés sahraouis (…). Le détournement supposé de l'aide alimentaire repose sur le différentiel qui existerait entre le nombre réel de réfugiés abrités dans les camps de Tindouf et leur nombre officiellement déclaré, et sur la base duquel le volume global de l'aide nécessaire et acheminée sur place, serait calculée (…). Le Polisario déclare depuis des années la présence de 155.000 à 170.000 personnes réfugiées, mais des organisations indépendantes estiment le nombre réel dans une fourchette de 70.000 à 90.000 personnes.



.